Communiqués, articles de presse, sur le Collectif d'Action Contre le Chômage et la Précarité d'Alès et des Cévennes

Communiqués de presse ( il s'agit des communiqués envoyés aux journaus locaux "Midi Libre et La Marseillaise ) ainsi qu'aux radios locales à la date indiquée )


21 octobre 2008 ( RSA une Arnaque )

2 octobre 2008 / Journée mondiale du 7 octobre pour le travail décent et contre les inégalités et la pauvreté

25 jui 2008 ( Réseau anti-expulsions, coupures d'électricité, de gaz et d'eau ) aux nouveaux maires élus du bassin cévénol

7 juin 2008 à l'occasion du Forum social alésien ( Résistances et Solidarités ) auquel nous participions

7 mai 2008 / disparition de notre camarade Roland Jacques

11 avril 2008 / soutien inconditionnel aux lycéens

28 décembre 2001/ pour la prime de Noel

12 décembre2001 / les coupures d'électricité entrainent la mort ( exempple dramatique à St Ambroix )

28 novembre 2001/ rassemblement et discours prime de Noel

7 avril 2001/ Un collectif jette les bases d'un texte qui placerait les coupures d'électricité hors-la-loi

23 mars 2001 / Réunion du 23 mars avec monsieur Roulle Chargé de mission solidarité EDF

20 mars 2001 / Création du Collectif pour le Droit à l'Energie (Gard/Lozére)

25 JANVIER 2001 / Coupures d'électricité : Résolution adoptée à l'unanimité par l'Assemblée Générale du Collectif

25 novembre 2000 rassemblement pour la prime ( de Noël)

25 mai 2000 déclaration contre la convention de l'UNEDIC

7 février 2000 MANIFESTE DES COLLECTIFS DE CHOMEURS ET DE PRECAIRES REUNIS A MONTPELLIER

21 décembre 1999déclaration commune des collectifs de chômeurs et précaires d'Alès et des Cévennes et de celui de la vallée de l'Auzonnet


25 mai 2000

contre la convention UNEDIC patrons et syndicats signataires

Le 27 mai à 10h30 au Carré d'art à Nîmes un rassemblement est organisé pour l'emploi à l'initiative de la C.G.T. En ce moment ce négocient le renouvellement des conventions UNEDIC entre le patronat et les organisations syndicales. Les propositions de l'organisation patronale, le MEDEF, ont toutes pour objet la généralisation de la précarité (contrats de chantier, contrats d'une durée maximale de cinq ans... ) . Bref, si 80% des embauches se font en CDD, ce n'est pas encore assez... Pour contraindre les chômeurs à accepter ces emplois précaires payés au lance pierre, emplois dont, à juste titre, ils ne veulent pas, le MEDEF veut couper les indemnités des récalcitrants. Si les chômeurs sont, demain, contraints d'accepter n'importe quel travail sous payé. Cela pèsera à la baisse sur tout les salaires. C'est pourquoi, pour répondre à cette véritable déclaration de guerre du patronat, le collectif sera présent à la manifestation et il appelle tous les chômeurs, tous les précaires, tous les travailleurs à faire de même. Nous rappelons que le 26 mai à 20 h30 à notre local, au 750 la Royale, nous organisons un débat sur la précarité, Ce débat est ouvert à toute personne qui se sent concerné par ce problème

TOUS A LA MANIFESTATION LE 27 MAI: 10 H AU CARRE D'ART A NIMES


SAMEDI 7 FEVRIER 2000

MANIFESTE DES COLLECTIFS DE CHOMEURS ET DE PRECAIRES REUNIS A MONTPELLIER LE SAMEDI 7 FEVRIER 2000

Notre révolte est un avertissement, une chance, car nous inventons au quotidien une nouvelle forme de vie. Notre mouvement est légitime. Nous dénonçons la compromission des forces politiques du capitalisme de droite et de gauche qui a organisé le chômage. Pour le respect de la dignité. Pour une vie décente et le refus d'un monde qui de plus en plus évacue l'humain. A la guerre économique, à l'égoïsme, nous opposons une mobilisation générale pour la construction d'une société humaine vouée à l'épanouissement. Nous existons et nul n'échappera à la réalité : nous sommes et serons tous les jours plus nombreux. Devant l'ampleur et l'urgence d'une situation dramatique tous les collectifs de chômeurs et de précaires, si informels soient-ils, exigent :

1- Le droit pour chacun à un travail digne, permettant de vivre, s'effectuant dans des conditions décentes et répondant aux véritables besoins humains. C'est pourquoi nous nous battons pour une diminution du temps de travail permettant à chacun un emploi et un revenu décent.

2- Le partage des richesses et non de la misère.

3- Le relèvement des minima sociaux et de tous les bas salaires de 1500 F indexés sur le coût de la vie et leur ouverture dès 18 ans.

4- Le rétablissement des fonds sociaux.

5- Une prime annuelle de 3000 F pour tous.

6- Le droit au logement et à la santé.

7- Les transports gratuits pour tous les chômeurs et précaires.

8- L'arrêt des coupures d'eau et d'électricité.

9- L'arrêt des expulsions en toute saison.

10- Des cantines scolaires à prix réduits pour les enfants de chômeurs et de précaires.

11- L'accès gratuit des chômeurs et précaires aux sports, aux loisirs et à la culture.

12- La reconnaissance des organisations de chômeurs et de précaires.

13- La mise à disposition dans toutes les villes d'un lieu d'assemblée et de parole pour rompre avec le silence et l'isolement. Ce qui implique des moyens de communication moderne : téléphone, fax, Bureautique…

14- Pour tous les chômeurs et précaires la suppression des dettes envers les organismes publics (impôts, EDF, téléphone, loyers HLM...)

15- Toutes ces revendications doivent être satisfaites pour tous quelles que soient leur nationalité, sexe, âge et capacités.

16- Les revendications ne sont pas négociables.

Cette liste de revendications n'est pas limitative car nous visons à travers elle une vie meilleure dans un monde plus humain. Devant le mépris du pouvoir et de toutes les institutions, et leur obstination à nous traiter comme des moins que rien, nous sommes décidés à continuer, à intensifier et à élargir notre lutte.

Pour faire aboutir nos revendications et nous veillerons à leur application.

Cette lutte n'appartient qu'à nous et elle prend la forme d'actions directes décidées en assemblée. Enfin nous invitons tous les collectifs à continuer les débats sur l'indispensable remise en cause de cette société inhumaine et à s'adresser à tous les travailleurs pour qu'enfin un grand mouvement de révolte voit le jour.